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Être escorte, dans mes fantasmes, je voyais ça comme le summum de l'indépendance, de l'audace et de la liberté.


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Ça sentait le danger, mais l'émancipation, aussi et j'avais bien besoin de m'émanciper. Et puis voilà, il y avait un truc qui grattait par là-bas, ça me titillait d'aller vérifier moi-même. Voir ce que ça me faisait. Voir si les légendes étaient vraies.

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Alors au lieu de devenir une escorte à ce moment-là, je suis devenue une copine rangée, de plus en plus rangée, au fur et à mesure que notre relation devenait de plus en plus toxique. Avec le recul, je crois que j'ai voulu me prouver à moi-même que je pouvais le faire: Avoir une relation monogame et exclusive qui marchait bien, puisqu'elle durait longtemps. Prouver au monde que quelqu'unE était capable de me supporter sur le long terme parce que quand quelqu'unE est capable de te supporter sur le long terme, c'est THE preuve que t'es fréquentable, hein. J'ai vu ça comme un chemin vers le bonheur simple.

L'entrée dans la normalité. Sauf que pour cet homme, je n'étais jamais assez bien, jamais assez jolie, jamais assez drôle, jamais assez intelligente. Il me dictait la vie que je devrais avoir, la copine que je devrais être: Et puis il soufflait le chaud et le froid. De plus en plus, j'essayais de me conformer à ses attentes, me confrontant à l'échec de n'être jamais assez aimante, jamais assez dévouée, jamais assez attirée par lui.

De le faire souffrir, vilaine que j'étais.

Incapable de me conformer. Il avait des attentes physiques inatteignables. Tu es tellement belle, mais tu serais encore tellement plus belle si t'étais épilée en permanence, avec des seins refaits, avec une autre garde-robe, si tu te maquillais et que tu portais des talons. Là, tu serais une vraie bombe. Il suffit juste que tu suives mes conseils. Parce que voilà, mon style, dans ma vie de tous les jours, se situait quelque part entre l'adolescente timide et la randonneuse allemande.

Si j'avais pu, j'aurais passé ma vie toute poilue, dans un pyjama urbain, une sorte de combi-polaire-dinosaure que je changerais quand, vraiment, elle serait trop couverte de trous et de taches. Des fois, je mettais une jupe et soyons fous un peu de mascara, mais uniquement quand c'était jour de fête, hein, faut pas pousser.

Sa jalousie possessive était justifiée. D'ailleurs, selon lui, tous les hommes qui s'intéressaient à moi le faisaient forcément parce qu'ils voulaient me baiser pourquoi s'intéresseraient-ils à moi, sinon, hein, pourquoi? J'ai commencé par perdre le peu de confiance que j'avais en moi. Puis j'ai perdu mon sourire. Puis j'ai perdu du poids. Puis j'ai failli perdre mes amiEs, à force de ne plus les voir.


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Et un jour j'ai été obligée, pour mon équilibre, d'ouvrir les yeux: J'ai pris quelques affaires et je me suis taillée, un mardi après-midi. Je ne suis jamais revenue, malgré son chantage, sa manipulation, ses supplications, mais aussi ses insultes, sa violence. J'avais vraiment l'impression d'avoir échappé à un truc grave. Je me rappelle la première semaine qui a suivi la rupture: Liberté de ne plus devoir répondre aux messages, dire où j'étais, avec qui.

Liberté de ne plus me sentir obligée de lui dire que je l'aimais. Liberté de m'endormir seule dans un lit, enfin. C'était comme une grosse bouffée d'air frais après être restée enfermée à l'intérieur pendant trop longtemps. Et du coup, une des premières choses que j'ai faites, c'est ça: Sauter le pas, enfin, après tant d'années à ne pas pouvoir le faire. A ne pas avoir l'autorisation de le faire, autorisation censée être accordée par mon mâle attitré. Mais là, j'avais plus de mâle attitré. Puis j'avais un peu peur, j'avais plus d'appart, j'avais plus de repères.

Ça me semblait être la solution pratique, la solution de facilité. Au fond de moi, je savais que c'était maintenant ou jamais. Qu'il fallait que je le fasse tant que j'étais dans cette période un peu folle et déterminée de post-rupture, tant que je me sentais libre de le faire, tant que j'osais. Puis tout s'est enchaîné tellement vite. A mon premier rendez-vous, j'avais l'impression de faire un truc complètement dingue. D'être l'agent en mission secrète. Habillée en tailleur, là, dans cet hôtel, comme une actrice dans mon propre film, j'avais l'impression de faire un truc sacrément aventureux, et excitant, dans tous les sens du terme.

J'étais enthousiaste, mais un peu nerveuse aussi, je transpirais grave des aisselles et je me demandais si il allait le remarquer et si ça allait être la honte. J'avais peur de pas y arriver, ou de pas être à la hauteur, assez belle, assez coquine, assez high class, assez… parfaite. Mais en même temps, j'avais vraiment hâte. Mais donc, assise là à transpirer du dessous des bras, je l'ai vu débarquer, mon tout premier client, celui par qui j'allais devenir une pute, une vraie, une professionnelle. Et je me suis dit:.

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Parce qu'il était franchement pas moche, et qu'il avait l'air sympa. Et en effet: C'était pas plus dur que de coucher avec n'importe qui d'autre, en fait. Avec la satisfaction qu'au moins, avec celui-là, j'aurais pas besoin de gérer l'après.


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    J'étais fière de moi. J'avais fait un truc toute seule, j'étais indépendante, j'étais capable de me débrouiller sans l'aide de personne. Ça sentait la liberté. Je suis rentrée, il y avait un pote dans le salon, il m'a demandé si le boulot s'était bien passé vu que du coup j'ai inventé un faux boulot.

    C'était l'aventure, c'était un peu jouissif quoi. J'avais un truc secret, rien qu'à moi, qui me faisais me sentir confiante, valorisée. Ce qui était marrant, c'est que vu que je pouvais pas vraiment aller aux rendez-vous en pyjama-combi, avant mes passes, je me métamorphosais de la tête aux pieds. Vu que eux pensent être des clients qui ne ressemblent pas à des clients.

    Mais donc en fait, je me suis rendue compte que je me préparais un peu comme mon ex aimait que je me prépare. Sauf que là, j'étais payée pour ça. Là, quelqu'un reconnaissait que le fait de me doucher-épiler-coiffer-maquiller-porter-de-la-lingerie-m'habiller-dans-des-habits-chics, que le fait de me conformer aux critères de beauté de la société, c'était un sacré putain de boulot, qui méritait un sacré putain de salaire. Que c'était pas juste un truc que toutes les femmes devraient faire, uniquement parce qu'elles sont femmes. Que c'était un travail difficile, usant en temps, en argent et en énergie.

    Que c'était pas un dû. C'était plus un truc obligatoire: Au fur et à mesure, je me suis rendue compte que certains mecs voulaient me payer juste pour me donner du plaisir.